TRIBUNA NOASTRA
NR. 60, ianuarie - aprilie 2008

LES NOUVELLES

Ana Maria Surugiu

 

Congrès du Parti Libéral du Québec

 Sous la devise «Le meilleur pour le Québec» les jours de 7, 8 et 9 mars 2008 a eu lieu à Québec,  le 30e  congrès des membres du PLQ.

Au congrès ont participé environ 2500 participants.

Les travaux du congrès ont été ouverts par Jean Charest, le chef du Parti Libéral du Québec, Premier Ministre, qui a tenu de souligner le fait que les travaux de ce congrès ont été préparés dès l’année 2007. «La dernière année a été l’une des plus exaltantes de notre histoire récente. Les résultats de l’élection générale et la constitution d’un premier gouvernement minoritaire en près de 130 ans d’histoire ont exigé de chaque formation politique de se renouveler dans le respect des valeurs qui leur sont propres.
 

 

Le Parti libéral du Québec a entrepris cet exercice avec toute la rigueur et l’énergie qu’on lui connaît. Nous avons constitué quatre groupe de travail dont trois qui ont, au cours des derniers mois, sillonné toutes les régions du Québec pour échanger, discuter et connaître l’opinion de nos concitoyens sur les questions de dévelop-pement économique et régional, de développement durable, d’identité et de fédéra-lisme et, plus récemment, de famille.

Plus de 1700 personnes, membres du Parti ou non, dont 200 élus locaux, ont été consultés. Le résultat : prés de 200 propositions d’une grande qualité qui visent à rendre le Québec meilleur, plus riche et plus fort économiquement.»

«Le Congrès des membres est l’instance souveraine du Parti libéral du Québec, la seule autorisée à débattre de notre prochain programme électoral. Il s’agit d’une responsabilité que nous tous, militants du Parti libéral du Québec, avons toujours assumée avec brio.»

Ce rassemblement, étape déterminante qui a toujours marqué l’histoire du PLQ a travers le temps, est d’autant plus significatif qu’il se déroule dans la capitale nationale alors que Québec célèbre son 400e anniversaire de fondation par Samuel de Champlain.

Mme Dionne, dans son mot, a souligné en même temps l’estime qu’elle a pour les militants PLQ et pour les Québécois et que le parti PLQ, son chef et les militants marquent une nouvelle page dans leur histoire avec ce nouveau élan et que seulement le PLQ incarne véritablement le changement du Québec.

Sur le parcours des 3 jours de congrès ont été dévoilé des récipiendaires du prix Lucienne Saillant. Les travaux ont continué sur des ateliers thématiques: Bloc Développement économique et régional, Bloc Développement durable, Bloc Identité et Fédéralisme, Bloc Famille.

Les militants du parti PLQ de toutes les régions ont répondu à la question «Je maintiens ma confiance envers le chef du PLQ et Premier ministre du Québec, M. Jean Charest» ils ont répondu par un OUI massif dans une proportion de 97,23 %.

Le 30 avril prochain marque le 10e anniversaire de l’arrivée de M. Jean Charest à la tête du PLQ et le 14 avril 2003, devient le 29e premier ministre du Québec. Le 26 mars 2007 les québécois renouvellent leur confiance en Jean Charest et son gouvernement. Cependant, pour la première fois au Québec depuis de 130 ans ils élisent un gouvernement minoritaire. Grâce à son leader ship, le Québec et plus que jamais au travail. Les  militants ont choisi aussi leur nouveau président du PLQ Jean  D’Amours, le président de la Commission des Communautés culturelles, M. Saul Polo et le président de la Commission Jeunesse, M François Beaudry.

A la fin des travaux du Congrès, le chef du Parti Libéral du Québec et Premier ministre Jean Charest a souligné le fait que «Le Québec a besoin de nous. Qui peut, mieux que nous, guider le Québec à travers ces défis? Notre force, ce sont nos valeurs».

Madame Yolande James, Ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles du Québec et Monsieur Jacques Dupuis, Ministre de la Justice et de la Sécurité publique ont rencontré samedi matin les délégués  de la commission des communautés culturelles du PLQ et ils ont eu un intéressant échange d’idées et d’opinions d’intérêt général.

 

 

Pour enrichir le Québec: franciser plus et intégrer mieux

Francisation des immigrants

 La ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Mme Yolande James, a fait connaître, le 17 mars 2008, les nouvelles mesures en franci-sation qui seront mises de l’avant afin de favoriser l’intégration des personnes immigrantes à la société québécoise et au marché du travail. Au total, 22,7 M$ supplémentaires seront investis pour la mise en œuvre de ces mesures d'ici la fin de l'année financière 2010-2011, dont 8,2 M$ en 2008-2009. De plus, les entreprises pourront se prévaloir d’un crédit d’impôt remboursable pour la francisation des immigrants évalué à 7 M$ sur trois ans.

«Ces mesures additionnelles en francisation sont liées à la hausse des niveaux d’immigration pour la période 2008-2010. Elles visent trois objectifs: franciser plus tôt, c’est-à-dire avant l’arrivée au Québec des candidats sélectionnés, franciser plus en rejoignant de nouvelles clientèles, notamment au sein des entreprises, et franciser mieux en arrimant le contenu des cours aux besoins de certaines professions», a précisé la ministre Yolande James.

«Pour franciser plus tôt, j’entends élargir de 40% notre réseau de partenaires en francisation à l’étranger, en portant à 75 le nombre d’ententes avec les Alliances françaises et d’autres partenaires. Davantage de candidats sélectionnés par le Québec pourront donc commencer leur apprentissage du français et se familiariser avec la culture québécoise avant même leur arrivée», a affirmé la ministre.

De plus, les candidats sélectionnés auront accès à un cours de français en ligne adapté aux réalités du Québec. Annuellement, près de 2 000 candidats pourraient s’inscrire à de nouvelles classes virtuelles de français sous la supervision pédago-gique d’un tuteur.

De nouvelles clientèles seront admissibles aux cours de français à temps partiel. Il s’agit, d’une part, des personnes ayant immigré depuis plus de cinq ans et, d’autre part, des travailleurs temporaires et des étudiants étrangers détenteurs d’un certificat de sélection du Québec ainsi que leur conjoint. La mesure vise également à inciter davantage de personnes issues du regroupement familial à suivre des cours de français. Environ 2000 personnes, appartenant à l’un ou l’autre de ces groupes, pourraient ainsi s’ajouter à la clientèle régulière du programme de francisation du Ministère, qui compte quelque 18000 nouveaux arrivants.

Le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles et le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport harmoniseront leur offre de cours et instaureront un accès simplifié et unifié afin que les nouveaux arrivants accèdent plus rapidement et plus efficacement aux services de francisation gouvernementaux.

«La connaissance du français est une des clés pour accéder au marché du travail et s’intégrer à la société, car elle permet de se familiariser avec les valeurs et la culture québécoise. Pour enrichir le Québec, le gouvernement donne aux nouveaux arrivants les moyens de réussir leur intégration en français», a conclu la ministre Yolande James.

 

Lancement de la Semaine d’actions contre le racisme

Monsieur Marcel Tremblay, membre du comité exécutif et responsable des Services aux citoyens et des relations interculturelles de la Ville de Montréal, accompagné par monsieur Carle Bernier-Genest, conseiller associé au maire sur les dossiers jeunesse, a pris au lancement de la 9e édition de la Semaine d’actions contre le racisme (SACR). Le thème de la Semaine d’actions contre le racisme de cette année, «Droits de cité - Les jeunes dans la ville», interpelle fortement l’administration municipale, qui accorde une grande importance à ses jeunes citoyens et a toujours travaillé en étroite collaboration avec eux. Puisque Montréal demeure une métropole engagée contre le racisme, il est primordial de mobiliser tous les Montréalais et tous les acteurs de la société civile, afin de sensibiliser les citoyens aux questions liées à la discrimination. «La prise en compte des jeunes Montréalais dans la dynamique urbaine est une préoccupation constante pour l’Administration municipale. C’est ainsi que nous avons toujours pu compter sur les conseils et les avis judicieux du Conseil jeunesse de Montréal, et cela, autant pour des questions reliées à la lutte contre la discrimination, au développement du sentiment d’appartenance que pour toutes les questions relatives au développement de la Ville de Montréal. Le maire Gérald Tremblay s’est associé à Carle Bernier-Genest dans le dossier jeunesse dont il conserve lui-même la responsabilité», a ajouté M. Tremblay. Parmi les initiatives de l’Administration municipale touchant les jeunes, il faut mentionner les activités encourageant le civisme et la responsabilisation, dont la création du Conseil jeunesse de Montréal qui a permis à la Ville de Montréal d’identifier les priorités jeunesse et des stratégies pour y faire face. La Ville de Montréal entend souligner cette 9e édition de la Semaine d’actions contre le racisme par une activité de sensibilisation de ses employés à la lutte contre la discrimination, par le biais de cinq représentations théâtrales intitulées Kaléidoscope, réalisées en collaboration avec le théâtre Parminou. La Semaine d’actions contre le racisme est l’occasion de poser des gestes solidaires et inclusifs en faveur de la résolution de problèmes sociaux tels que le racisme, la xénophobie, les préjugés, la discrimination et toutes les manifestations d’intolérance associées à ces réalités.

 

La déclaration du Premier Ministre du Québec, l’honorable Jean Charest

  

Mon gouvernement a un grand projet pour l’avenir du Québec: la création d’un nouvel espace économique pour le Québec.

Et on veut ce nouveau projet pour les familles québécoises, parce qu’on veut que chaque Québécois puisse avoir accès à un emploi, un emploi rémunérateur qui paie bien, un emploi d’avenir aussi, mais surtout un emploi qui va lui permettre, à lui et à sa famille, de se donner une meilleure qualité de vie.

La création d’un nouvel espace économique se fait dans un environnement qui s’est beaucoup transformé dans les dernières années. Pas besoin de vous rappeler que le dollar canadien est maintenant à parité avec le dollar américain, que le marché américain est en ralentissement actuellement. Le prix du baril de pétrole a plus que quadruplé depuis 2003. La concurrence des pays émergents est encore plus forte qu’elle ne l’a jamais été, à un point tel qu’en 2007, la Chine devance le Québec et le Canada comme principal exportateur aux États-Unis.

C’est dire à quel point on vit dans un environnement qui se transforme rapidement et cela nous amène justement à proposer aux Québécois la création d’un nouvel espace économique pour que l’on puisse grandir et prospérer.

On a un programme d’infrastructures sur quinze ans et, pour les cinq prochaines années, on va investir 30 milliards de dollars partout au Québec, dans les régions du Québec, dans nos hôpitaux, dans nos écoles, dans les routes, pour qu’on puisse se donner un avantage stratégique. À cela, on ajoute le fait qu’on va investir 31 milliards de dollars dans les dix prochaines années pour développer des énergies renouvelables.

Le taux de chômage est à son plus bas, c'est-à-dire qu’on vit actuellement à un niveau d’emploi record au Québec. Il n’y a jamais eu autant de Québécois qui travaillent qu’aujourd’hui.

En même temps, le Québec fait face à d’importants défis. Premièrement, au niveau de la main-d’œuvre parce qu’au Québec, on va manquer de travailleurs avant de manquer de travail pour plusieurs raisons: il y a un vieillissement de la population, on a fait moins d’enfants, on a besoin d’attirer des immigrants qualifiés pour venir chez nous travailler. Cela présente un défi très important et un défi à court terme.

Ajoutez à cela le défi de la productivité. La productivité, c’est investir dans la machinerie, dans les technologies de l’information, c’est faire en sorte que notre économie nous en donne plus pour qu’on puisse avoir une meilleure qualité de vie.

Dans un nouvel espace économique, la clé du succès, c’est d’avoir accès aux gens qui ont le plus de talent. Donc, comment on y arrive? Avec la négociation d’une entente avec la France sur le reconnaissance des compétences et des acquis. On serait les premiers au monde à conclure une entente comme celle-là qui va nous permettre d’attirer chez nous des gens de grand talent pour venir travailler et faire leur vie, contribuer à construire notre économie et, en même temps, des gens de chez nous d’aller travailler du côté européen. On veut faire cela à tous les niveaux - en passant, ce n’est pas uniquement pour les médecins et les ingénieurs - cela s’applique également au niveau des travailleurs de la construction et des artisans.

On veut également avoir une ouverture du côté canadien. C’est notre cour, c’est notre pays. La logique, le bon sens nous amènent à travailler pour qu’on puisse avoir une entente sur la mobilité de la main-d’œuvre à l’intérieur même du Canada. Pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour amener ici des étudiants étrangers pour les former. C’est bon pour nos collèges, nos universités. C’est bon - en passant - pour nos régions qui vont pouvoir recevoir l’apport de ces gens-là et, on va pouvoir en retenir ici qui vont contribuer à construire le Québec. Parce qu’un de nos grands défis est de créer un environnement économique qui attire des gens vers nous. Maintenant, comment y arriver?

On va mettre l’accent sur le développement du Nord québécois. Le Nord québécois regorge de ressources naturelles et, actuellement, il y a un boom dans le développement minier. On est reconnus d’ailleurs au Québec comme étant le meilleur endroit au monde pour l’investissement dans le secteur minier. Le Nord québécois, c’est de l’énergie, de l’hydroélectricité entre autres. C’est de l’enrichissement pour tous les Québécois, c’est de l’énergie propre, de l’énergie qu’on peut exporter. C’est également le tourisme qui va devenir de plus en plus populaire dans les régions nordiques. C’est aussi la mise à contribution des Premières Nations et des Inuits. Je veux, pour le Québec, une vision qui inclut le développement du Nord québécois comme nouvel espace économique.

Finalement, c’est également l’investissement dans la main-d’œuvre, c’est un élément clé. On a annoncé un pacte de l’emploi avec nos partenaires syndicaux, patronaux, les associations. C’est une entreprise majeure. On met 1 milliard de dollars là-dedans dans les trois prochaines années. Quand je dis «on», le gouvernement du Québec en met à peu près la moitié, le secteur privé met l’autre moitié. Comme ça, on va rapatrier dans le marché du travail des gens qui étaient à l’extérieur, on va mieux former ceux qui sont déjà dans le marché du travail, on va donner des primes à ceux qui sont marginalisés pour qu’ils restent dans le marché du travail. C’est une entreprise colossale, mais qui va nous permettre justement d’augmenter notre productivité, de mieux vivre, de tirer davantage de notre économie.

Notre nouvel espace économique, c’est la réponse du Québec aux changements que nous vivons actuellement, mais c’est surtout notre décision de vivre le changement à nos conditions, de se créer un espace qui va nous appartenir, dans lequel on va pouvoir grandir, mieux prospérer et surtout mieux vivre. Dans le fond, le nouvel espace économique, c’est les Québécois qui disent: «Le monde nous appartient.»

 

Pour enrichir le Québec

Mesures pour renforcer l’action du Québec en matière d’intégration en emploi des immigrants

 

La ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Mme Yolandes James, a fait connaître le 31 mars 2008 les nouvelles mesures qui permettront aux immigrants de s’intégrer rapidement au marché de travail. Au total, 68 M$ seront investis pour la mise en œuvre de ces mesures d’ici la fin de l’année financière 2010-2011, dont 22M$ en 2008-2009.

• Objectif 1

Favoriser l’ouverture de la société québécoise à la diversité
1.1     Promouvoir l’apport de l’Immigration au développement du Québec

• Objectif 2

Accélérer l’insertion en emploi des immigrants
2.1 Instaurer, dès l’étranger, un accompagnement personnalisé en ligne auprès des personnes sélectionnées par le Québec.
2.2 Rejoindre plus d’immigrants avec une formation enrichie sur les réalités du milieu du travail
2.3 Accompagner davantage les nouveaux arrivants dans leurs démarches vers l’emploi
2.4 Offrir une expérience de travail aux personnes formées à l’étranger souhaitant exercer une profession régie par un ordre professionnel au Québec
2.5 Doubler le nombre annuel de participants bénéficiant de Programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi (PRIIME)
2.6 Réaliser des projets de maillage professionnel dans toutes les régions du Québec
2.7 Soutenir l’embauche et l’intégration des personnes des communautés culturelles dans la fonction publique québécoise

• Objectif 3

Mobiliser et agir ensemble
3.1 Soutenir la mise en place du réseau Leaders diversité, un forum de dirigeants d’entreprises engagés dans la promotion de la diversité en emploi
3.2 Mieux soutenir les employeurs en matière de gestion de la diversité
3.3 Lancer le Défi Montréal : stratégie pour l’intégration en emploi des personnes immigrantes

• Objectif 4

Assurer une meilleure réponse aux besoins de main-d’œuvre des employeurs
4.1 Créer la Passerelle pour l’emploi en région
4.2 Élaborer une offre de service pour l’accompagnement des employeurs dans la recherche d’employeurs à l’étranger répondant aux besoins ciblés du marché du travail
4.3 Mettre en place un volet international du service Placement en ligne d’Emploi -Québec afin de mieux arrimer les postes vacants des employeurs du Québec avec des candidats à l’immigration présentant le profil recherché
4.4 Accélérer l’arrivée au Québec de candidats à l’immigration permanente qui répondent aux besoins pressants du marché du travail
4.5 Favoriser le passage du statut de résident temporaire à celui de résident permanent pour les étudiants étrangers et les travailleurs temporaires.

• Objectifs 5

Mieux soutenir les organismes communautaires et les partenaires municipaux et régionaux
5.1 Accroître le financement des organismes communautaires afin de mieux soutenir leur rôle de partenaire de l’action gouvernementale auprès des nouveaux arrivants
5.2 Accroître le financement des municipalités et des conférences régionales des élus afin de mieux soutenir les actions concertées.

«Le Québec ne peut se permettre de se priver du riche capital humain que représentent les immigrants. En toute équité  et responsabilité, nous devons offrir aux personnes qui s’établissent ici les moyens de concrétiser leurs ambitions. C’est pourquoi nous voulons mettre en œuvre des actions efficaces pour ouvrir plus grandes les portes de l’emploi à ces personnes», a déclaré la ministre Yolande James.

«En plus d’accélérer l’insertion en emploi, nous comptons mobiliser les entreprises en vue de promouvoir l’apport de la main-d’œuvre immigrante. En nous assurant que tous les citoyens, nouveaux ou établis au Québec depuis plus longtemps, aient la possibilité d’apporter leur contribution, nous travaillons activement à la prospérité du Québec », a ajouté la ministre.

Pour mieux utiliser ce capital humain, les 18 mesures annoncées visent à accélérer  l’insertion en emploi des Québécois issus de l’immigration.

Plusieurs régions du Québec ont exprimé le désir d’accueillir un plus grand nombre de travailleurs et de familles d’origine immigrante, afin de répondre aux besoins de main-d’œuvre et aux défis du vieillissement de leur population.

Les nouvelles mesures pour l’intégration en emploi des immigrants annoncées par la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Mme Yolande James, auront un impact important à Montréal où  choisissent de s’établir les trois quarts des nouveaux arrivants.

Une mesure particulière, le chantier Défi Montréal, comporte un financement de 6M$ sur trois ans. Elle convie les partenaires du marché du travail de la métropole à se mobiliser afin de capitaliser davantage sur les compétences professionnelles des Montréalaises et des Montréalais issus de l’immigration.

« Avec le chantier Défi Montréal, nous voulons donner une forte impulsion au marché du travail afin que les entreprises de la métropole, à la recherche de main-d’œuvre qualifiée et compétente, se mobilisent. Montréal a besoin de l’immigration pour croître et prospérer », a précisé le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation et ministre responsable de la région de Montréal, M. Raymond Bachand.

Le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles investit déjà des sommes importantes dans les services de francisation et d’intégration des nouveaux arrivants. En 2006-2007, il a consacré à cet effet plus de 50M$ à Montréal.

Rappelons également que le Ministère a conclu une entente de 4,5 M$ sur trois ans avec la Ville de Montréal pour la mise en œuvre d’un plan d’action sur l’intégration en français des immigrants dans la communauté montréalaise.

Toutes ces mesures permettront aux nouveaux arrivants et aux Québécois des communautés culturelles de s’intégrer plus rapidement et d’obtenir un emploi, tout en favorisant la prospérité des entreprises, le développement durable des régions et la mobilisation des acteurs socioéconomiques de Montréal.

 

Rétraite progressive

Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la Régie des rentes du Québec, M. Sam Hamad, accompagné de la ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais, et du député de Verdun, M. Henri-François Gautrin, a présenté à l’Assemblé un projet de loi qui comporte des mesures visant à encourager les travailleurs de 55 ans et plus qui le souhaitent à demeurer sur le marché de travail. Les mesures prévues s’appliqueront aux régimes de retraite du secteur privé, aux sociétés d’État, aux municipalités et aux universités. D’ici 10 ans, 150000 personnes deviendront admissibles à une pleine rente anticipée.

Une première mesure favorise la retraite progressive chez les travailleurs qui ont un régime de retraite de leur employeur. Une deuxième mesure corrige une injustice et apporte une bonification à la rente de retraite du Régime de rentes du Québec pour les retraités qui poursuivent leur participation au marché du travail. Les aînés pourront ainsi continuer de participer au developpement socio-économique du Québec. « Ce projet de loi veut créer un pont entre les générations et réaliser un volet important du Pacte pour l’emploi en rendant le travail plus flexible, plus payant et plus attrayant tout en augmentant la représentation des personnes de 55 ans et plus sur le marché du travail. Nous ouvrons une nouvelle ère de conciliation travail-retraite en corrigeant des iniquités qui pénalisaient ceux qui voulaient prolonger leur vie active », a déclaré Sam Hamad.

Au cours des prochaines années, le Québec connaîtra un vieillissement relativement rapide de sa population, ce qui entraînera une diminution du nombre de personnes en age de travailler. La stratégie gouvernementale vise à maintenir en emploi les travailleurs de 55 ans et plus et à encourager le travail des retraités qui le souhaitent. Les employeurs pourront continuer de compter sur des employeurs qualifiés et expérimentés dont le maintien en emploi favorisera la productivité et le transfert de connaissances au sein de l’entreprise. Les employés de 55 ans et plus pourront, quant à eux, bénéficier de nouvelles mesures leur offrant plus de souplesse lors du passage du travail à la retraite complète.

La ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais : « Les propositions annoncées aujourd’hui répondent à des besoins bien réels exprimés lors de la consultation sur les conditions de vie des aînés. Je convie les employeurs à profiter de ces nouvelles dispositions et à conjuguer l’expérience, la sagesse et la compétence des 55 ans et plus, à l’enthousiasme de la jeunesse »

Le projet de loi introduit dans la Loi sur les régimes complémentaires de retraite des dispositions qui faciliteront l’accès à la retraite progressive aux travailleurs âgés de 55 ans et plus qui ont droit à une pleine prestation de retraite et à ceux âgés  de 60 ans ou plus sans autre condition. Les retraités qui désirent retourner sur le marché du travail pourront aussi bénéficier. Les personnes qui prévaudront de cet avantage pourront continuer de travailler à temps plein ou à temps partiel et recevoir jusqu’à 60% des prestations de leur régime de retraite. Le service additionnel qu’elles accumuleront dans le régime contribuera de plus à bonifier leur rente.

Le contenu intégral du projet de loi sur les modifications législatives concernant la retraite progressive, le financement des régimes  complémentaires de retraite et le Régime de rentes du Québec est accessible sur le site de l’Assemblé nationale du Québec à l’adresse :
http://www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/Projets-loi/Publics/index.htm

 

CUBA! UN VOYAGE À TRAVERS L'ART ET L'HISTOIRE DE CETTE ÎLE, DE 1868 À NOS JOURS

Une exposition majeure au Musée des beaux-arts de Montréal

 

Organisée et présentée par le Musée des beaux-arts de Montréal, du 31 janvier au 8 juin 2008, l'expo-sition « Cuba! Art et his-toire de 1868 à nos jours », qui réunit quelque 400 oeuvres, est la plus importante jamais réa-lisée sur l'art de cette île des Caraïbes, «la plus belle que l'oeil humain ait jamais contemplée» (Christophe Colomb). Grâce à la collaboration du Museo Nacional de Bellas Artes et de la Fototeca de Cuba, et à celle de nombreux collectionneurs et de musées américains, dont le MoMA, cette exposition a permis de réunir, au-delà de toutes les frontières, un panorama complet de l'art cubain face à l'histoire.

L'exposition est divisée en cinq parties: Images de Cuba: à la recherche d'une expression nationale (1868-1927); Arte Nuevo: avant-garde et recréation d'une identité (1927-1938); Un style cubain: affirmation et rayonnement (1938-1959); Dans la révolution tout, contre la révolution rien (1959-1979); La révolution et moi l'individu dans l'his-toire (1980-2007).

Sous la direction de Nathalie Bondil, un catalogue a été publié par le Service des édi-tions scientifiques du Musée des beaux-arts de Montréal. Cet im-portant ouvrage de 424 pages, riche de quelque 450 illustra-tions, est la première publication couvrant l'ensemble de l'histoire de l'art à Cuba. Il réunit des essais de divers spécia-listes cubains et internationaux et environ 140 notes biographiques. Il est offert en éditions française, anglaise et espagnole distinctes.

Tout au long de son histoire, le Museo Nacional de Bellas Artes de La Havane a donné à voir à l'étranger des oeuvres de sa vaste collection. À quelques exceptions, ces expositions se sont limitées à des champs restreints, voulant mettre en lumière des périodes ou des artistes importants, repré-sentatifs de l'art cubain ou universel.

Cuba!Art et histoire de 1868 à nos jours, que nous présentons au Musée des beaux-arts de Montréal, est d'une ampleur sans précédent. Cette exposition, le sur-vol chronologique de l'art cubain le plus ambitieux qui soit, ré-unit le travail d'au-delà d'une centaine d'artistes. Leurs oeuvres couvrent un large éventail de moyens d'expression, de la peinture traditionnelle à l'installation et à la vidéo, en passant par l'art de l'affiche, de même qu'une sélection de photos artistiques et documentaires d'exception. Les artistes cubains les plus importants y sont représentés. Sans oublier la gigantesque murale du Salon de Mai, organisé à La Havane en 1967. C'est la première fois depuis 1968 que cette oeuvre emblématique de l'art de la seconde moitié du XXe siècle est exposée à l'extérieur de Cuba.

À l'occasion de l'exposition du Musée des beaux-arts de Montréal, la Ciné-mathèque québécoise met en valeur la contribution révolutionnaire des réalisateurs cubains à l'évolution du cinéma de fiction depuis les années 1960 jusqu’aux annee 1990 en plus de dévoiler quelques trésors graphiques de sa collection avec l'exposition Eduardo Mufioz Bachs.

 

 

 

C. R. C. R. Q.

Samedi, le 15 mars 2008, dans le cadre du Programme proposé par l’École de leadership, a eu lieu, au siège C.R.C.R.Q. la rencontre avec Madame Lise Theriault, députée d'Anjou, prési-dente  de la Commission des institutions.

Les participants ont eu un dialogue intéressant sur le sujet «Réseau de contact».

Madame la députée a soutenu un discours très intéressant se rapportant à son expérience sur le plan social et politique. Les participants ont beaucoup apprécié ce discours en l’applaudis-sant.

Les explications et les méthodes d’établir un réseau de contact ont satisfait toutes les questions et en même temps ont éloigné le facteur principal dans l’établissement des contacts: LA TIMIDITÉ.

On a participé à une vraie leçon de vie.

 

Construction d’une nouvelle bibliothèque à Montréal

Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, et le maire de l’arrondissement de Rosemont - La Petite-Patrie, monsieur André Lavallée, sont heureux d’annoncer qu’une nouvelle bibliothèque publique sera construite sur les terrains des anciens ateliers municipaux Rosemont. Il s’agit d’un investissement total de 12,5 M$.

«Les bibliothèques représentent en quelque sorte le cœur d’un quartier. Véritables lieux de rencontre, elles donnent à ceux qui les fréquentent accès à la culture et au savoir. Ces lieux de convergence sont une porte d’entrée sur le monde et sur toute l’histoire de l’humanité. Quand on entre dans une bibliothèque, les frontières du monde et du temps tombent. La construction de cette nouvelle bibliothèque démontre, encore une fois, que notre administration est résolue à consolider Montréal comme ville de savoir et comme métropole culturelle», a déclaré le maire Tremblay.

«Ce projet répond à un besoin clairement exprimé par la population de Rosemont - La Petite-Patrie, soit celui d’avoir accès à des lieux de savoir et de culture dans leur quartier. La future bibliothèque qui sera érigée dans l’environnement immédiat du métro Rosemont, pourra ainsi desservir un important bassin de population, et plus particulièrement les familles du quartier. Cette annonce constitue un pas en avant très significatif par rapport au plan de développement culturel de l’arrondissement adopté l’an dernier», a dit monsieur Lavallée.

Depuis 2005, la Ville de Montréal a entamé un important plan de consolidation des bibliothèques publiques. Ainsi, la gratuité a été instaurée partout et 4,7 M$ sont investis de façon récurrente afin d’augmenter les heures d’ouverture jusqu’à un minimum de 53 heures par semaine dans chacune des 44 bibliothèques publiques de Montréal. De plus, la Ville a investi quelque 4,5 M$ pour l’harmonisation des systèmes informatiques. Récemment, la Ville lançait un site Internet amélioré comprenant le catalogue Nelligan qui permet désormais aux citoyens d’accéder aux plus récentes technologies de l’information, et cela, à partir de leur bibliothèque de quartier.

 

Festival des Écrits de l’ombre - Recherche d’auteurs

Pour une troisième année consécutive, le Festival des écrits de l’ombre est à  la recherche d’auteurs dont les écrits (manuscrits de livres, scénarios de film, poésies, textes de chansons) n’ont pas été édités à ce jour.

Nous souhaitons les inviter à sortir de l’ombre en participant au Festival des écrits de l’ombre qui se tiendra du 16 au 19 mai 2008, à Saint-Antoine-de-Tilly et qui réunira des auteurs et visiteurs de tout le Québec.

Organisme à  but non lucratif le Festival des écrits de l’ombre (entiérement réalisé par des bénévoles)  souhaite votre précieuse collaboration pour publier son invitation au profit des lecteurs et des lectrices de votre région.

Sachant que seulement 5 000 livres sont publiés chaque année sur les 50 000 manuscrits proposés aux éditeurs, nous croyons que ce festival est une merveilleuse occasion pour les auteurs de présenter leurs écrits et d’établir un contact direct avec le public.

Nous demeurons disponibles pour toute information supplémentaire.

Festival des écrits de l’ombre Saint-Antoine-de-Tilly:
info@ecritsdelombre.com;
(418) 886-2747