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TRIBUNA NOASTRA |
Les nouvelles
Ana Maria Surugiu
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Georges LEROUX
Le maire de Montréal et responsable de la culture et du design, Gérald Tremblay, a tenu à féliciter le récipien-daire du Grand Prix du livre de Montréal 2007: «Avec la remise du Grand Prix du livre de Montréal et le Rendez-vous novembre 2007 qui vient tout juste de se conclure, Montréal réaffirme sa position de métropole cultu-relle. Je tiens à souligner l'apport exceptionnel de tous les artisans du monde litté-raire, et tout particulièrement aujourd'hui celui de M. Georges Leroux et des quatre autres finalistes qui étaient en lice pour l'obtention de ce prix». Il n'est pas banal qu'un philosophe spécialisé dans la Grèce antique écrive un essai sur un virtuose de Bach présentant un regard moderniste sur l'art tout en affichant une morale austère. C'est ce à quoi s'est appliqué avec brio Georges Leroux, professeur de philosophie à l'UQAM, dans son essai Partita pour Glenn Gould, qui a remporté le prix de la revue Études françaises. Dirigée par des professeurs du Département des littératures de langue française de l'UdeM, la revue accorde son prix annuel à un manuscrit commandé à un auteur qu'a sélectionné un jury.
Lancement du 14e encan d'art annuel du Bouclier d'Athéna Monsieur Marcel Tremblay, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable des relations avec les citoyens et de la jeunesse et madame Melpa Kamateros, directrice exécutive du Bouclier d'Athéna, on a annoncé la quatorzième édition de l'encan d'art annuel au profit des victimes de violence familiale et dévoilent une campagne de sensibilisation multilingue, pour venir en aide aux victimes d'agressions sexuelles.
La campagne de financement consiste en un encan d'art annuel qui est à sa quatorzième édition. Cette activité de financement permet de recueillir des fonds pour l'ensemble des activités de l'organisme. Cette année, une nouvelle activité s'ajoute aux réalisations du Bouclier d'Athéna: la campagne de sensibilisation aux impacts de la violence familiale. «Montréal reçoit annuellement plus de 72% des immigrants nouvellement admis au Québec, dont près de 28000 l'an dernier. À leur arrivée, certains d'entre eux ne s'expriment pas couramment en français ou en anglais, surtout quand il s'agit pour eux d'exprimer des besoins qui les touchent. Pour notre Administration, les activités du Bouclier d'Athéna aident à faciliter l'intégration des immigrants», a souligné monsieur Tremblay. «Les policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) oeuvrent chaque jour au maintien d'un environnement sain et sécu-ritaire, pour les citoyennes et citoyens de l'agglomération de Montréal. Le SPVM s'associe souvent à des orga-nismes du milieu afin de par-ticiper à la sensibilisation pour mieux prévenir la vio-lence. C'est pourquoi le SPVM oeuvre avec des organismes, comme le Bou-clier d'Athéna», a déclaré monsieur Claude Dauphin, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable de la sécurité publique et des affaires gouvernementales. Fondé en 1991, le Bouclier d'Athéna est un organisme communautaire sans but lucratif qui offre des services spécialisés et multilingues aux femmes, adolescents et enfants victimes de violence familiale. L'organisme opère un réseau de services à l'externe, à Montréal et à Laval, ainsi qu'une maison d'hébergement, la Maison d'Athéna.
La Ville de Montréal décerne le Prix Thérèse-Daviau Thérèse-Daviau (1945-2002)
En 1978, elle profite d'une défaite électorale pour compléter une licence en Droit à l'Université de Montréal. Reçue au Barreau en 1984, elle exerce le métier d'avocate durant quatre ans. En 1986, elle reprend le débat politique et se prépare à l'élection à venir, lorsque les événements de Polytechnique fauchent sa fille Geneviève, le 6 décembre 1989. Réélue dans le Plateau en 1990, madame Daviau se lance dans une croisade nationale à titre de vice-présidente de la Fondation des victimes du 6 décembre contre la violence, qui se soldera par l'adoption de la Loi fédérale contre les armes à feu. En 1998, chef du RCM depuis peu, elle change d'allégeance politique en milieu de campagne électorale pour rejoindre Jacques Duchesneau, puis elle quitte finalement la politique. Enfin, jusqu'au ler février 2002, jour de son décès, elle occupe les fonctions de vice-présidente d'une grande firme de relations publiques. Le prix Thérèse-Daviau vise à souligner l'engagement et la contribution exception-nels d'une personne qui s'est particulièrement illustrée, que ce soit dans les milieux sportif, des loisirs, de la culture ou du développement social, ou par sa contribution à l'amélioration de la qualité de vie montréalaise et à l'avancement de la démocratie municipale. Décerné pour une quatrième année consécutive, le prix Thérèse-Daviau est un hommage à la mémoire de Mme Daviau, l'une des premières femmes à siéger au conseil de Ville en 1974, à l'âge de 28 ans. Grande dame de la scène politique municipale montréalaise, Mme Daviau a consacré plus de 25 ans de sa vie à représenter les préoccupations quotidiennes des citoyens et des citoyennes montréalais. Le prix Thérèse-Daviau sera désormais remis à tous les deux ans. *** Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, a procédé à la remise du Prix Thérèse-Daviau à l'hôtel de Ville. Exceptionnellement cette année, il a décerné à deux récipiendaires les hommages destinés aux citoyennes et aux citoyens qui contribuent à l'amélioration de la qualité de vie de la métropole. Mme Monique Lefebvre, directrice de l'organisme AlterEgo, s'est vu remettre une sérigraphie de l'artiste Alfred Pellan pour son implication auprès des personnes handicapées, tandis que les membres de la famille de Mme Claire Morissette, fondatrice de l'organisme Cyclo Nord-Sud, ont reçu une plaque commémorative afin de souligner, à titre posthume, l'apport de cette femme au parcours exceptionnel. «C'est grâce au dévouement de citoyennes et de citoyens tels que mesdames Lefebvre et Morissette que la métropole montre son vrai visage humain. Leur détermination, leur talent, leur énergie et leur courage sont remarquables. Tous les jours, par leur oeuvre et leur parcours, parfois méconnus mais tout autant exceptionnels, elles ont contribué à améliorer notre qualité de vie et à faire avancer la démocratie municipale. Je les remercie pour chaque geste qu'elles ont posé et qui ont su faire une grande différence dans la vie quotidienne des gens qu'elles ont aidé», d'affirmer le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay.
Rendez-vous novembre 2007 A l'occasion de Rendez-vous novembre 2007 - Montréal métropole culturelle, la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, madame Christine St-Pierre, a annoncé le lancement d'un nouveau programme dédié aux artistes et aux écrivains de la relève.
Ce nouveau programme de bourses du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) s'adresse aux artistes et aux écrivains ainsi qu'aux collectifs d'artistes et d'écrivains de toutes les régions du Québec qui ont cinq années et moins de pratique et oeuvrent dans les domaines des arts du cirque, des arts médiatiques, des arts multidisciplinaires, des arts visuels, de la chanson, de la danse, de la littérature, des métiers d'art, de la musique, du théâtre et de la recherche architecturale. Depuis 1994, le Conseil des arts et des lettres du Québec soutient dans toutes les régions du Québec la création, l'expérimentation et la production dans les domaines des arts de la scène, des arts visuels, des arts médiatiques, de la recherche architecturale, des métiers d'art et de la littérature et en favorise le rayonnement au Québec, au Canada et à l'étranger. Il soutient également le perfectionnement des artistes professionnels. La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, madame Christine St-Pierre, a annoncé des crédits additionnels récurrents de 6 M$ au Conseil des arts et des lettres du Québec à compter du 1er avril 2008. Cette majoration, combinée aux efforts déjà consentis par le gouvernement libéral depuis 2003-2004, représente une augmentation de plus de 25 % de l'aide financière récurrente versée aux artistes, écrivains et aux organismes artistiques. «Le gouvernement du Québec s'est résolument engagé à mieux soutenir la création, la production et la diffusion des oeuvres artistiques, partageant ainsi la vision de Montréal, métropole culturelle qui valorise l'apport essentiel et déterminant de l'activité artistique. Ce soutien accru aux arts et aux lettres, contribuera à faire de la culture un fer de lance de l'économie montréalaise et québécoise. Le talent et le travail des artistes enrichissent la société et contribuent à forger notre identité», a conclu la ministre. Depuis 1994, le Conseil souscrit à des valeurs,qui sont partagées par la communauté artistique et littéraire et qui inspirent ses orientations : • respect de l'autonomie et de la liberté de création des artistes et des écrivains ; • respect de l'indépendance artistique et administrative des organismes artistiques ; • concertation avec les milieux artistique et littéraire ; • rigueur et transparence des modes d'attribution de l'aide financière ; • reconnaissance du mérite artistique par les pairs.
«Je m'interculturalise» La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Mme Yolande James, a lancé, au complexe Desjardins, la 5e édition de la Semaine québécoise des rencontres interculturelles (SQRI) «Qu'ils soient à Montréal, dans la Capitale nationale ou en région, j'aimerais que tous les citoyens profitent de cette Semaine pour s'interculturaliser; une invitation à sortir de leur environnement culturel familier pour mieux connaître le Québec où vivent et travaillent les Nguyen, les Diallo, les Hassan et aussi les Kelly et les Gagnon. Comme ministre, mais surtout comme citoyenne qui côtoie chaque jour des personnes issues de l'immigration, j'observe que les personnes immigrantes viennent ici pour marier leurs espoirs à ceux des Québécois», a indiqué la ministre Yolande James. Les gagnants du Concours jeunes scénaristes 2007 Lors du lancement, la ministre a dévoilé les gagnants du Concours jeunes scénaristes organisé à l'intention des élèves des 3e et 4e secondaire du Québec. Les participants avaient soumis un court texte sur le thème «Non à la discrimination: trouvons des solutions!». Les trois textes gagnants ont été scénarisés et interprétés par des comédiens. Les finalistes ont assisté à l'enregistrement des capsules vidéo et ont eu l'occasion de rencontrer l'équipe de tournage ainsi que les artistes qui y ont travaillé.
Pour plus de rigueur et de transparence: Vers une augmentation progressive des niveaux d'immigration La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Mme Yolande James, a déposé à l'Assemblée nationale le Plan d'immigration du Québec pour l'année 2008. Le Québec accueillera entre 46700 et 49000 immigrants en 2008. Ceci constitue la première phase d'un plan de trois ans qui portera ce nombre à 55000 en 2010. «Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter un plan annuel d'immigration qui prévoit un accroissement progressif des niveaux d'immigration et qui reconnaît clairement l'apport stratégique de l'immigration au développement économique du Québec. Je me suis engagée à ce que les ressources nécessaires accompagnent cette hausse, car je suis pleinement consciente qu'en plus d'un Québec ouvert sur le monde, les citoyens veulent aussi s'assurer que nous avons les moyens de bien accueillir, de bien intégrer et de bien franciser les nouveaux arrivants », a souligné la ministre. En 2008, le Québec prévoit accueillir entre 46700 et 49000 immigrants. Cet objectif représente une légère augmentation par rapport à l'objectif du Plan de 2007 qui ciblait entre 45500 et 48000 immigrants. Voici la composition du mouvement d'immigration planifié pour 2008: la part des immigrants admis découlant de la sélection québécoise devrait être de l'ordre de 72% du total des admissions; la proportion des immigrants connaissant le français au moment de leur admission pourrait atteindre 61% du volume global; la part de l'immigration économique dans les admissions devrait être de l'ordre de 64%; l'ensemble des admissions prévues pour 2008 se répartit, selon le continent de dernière résidence, de la façon suivante: Afrique (27%), Amérique (21%), Asie (26%) et Europe (26%). «Accueillir et intégrer des dizaines de milliers de personnes immigrantes, provenant de tous les coins du monde, est une responsabilité immense que le gouvernement du Québec assume afin d'assurer la prospérité économique et sociale du Québec. L'immigration est une richesse pour le Québec. Elle peut contribuer à stimuler et à dynamiser l'économie, retarder le déclin de la population en âge de travailler, combler des besoins en main-d'oeuvre et élargir l'expertise québécoise», a conclu la ministre James. Ainsi, en 2006-2007, les revenus de l'entente totalisaient 188,3 millions de dollars, alors que les sommes allouées par le Québec pour ces services, incluant les nouvelles mesures d'intégration au marché du travail destinées aux nouveaux arrivants et les mesures d'accueil aux revendicateurs du statut de réfugié, s'élevaient à 239,4 millions de dollars. Afin d'assurer une plus grande transparence, la ministre Jérôme-Forget précise que, dès le dépôt du prochain budget de dépenses, la totalité de l'enveloppe allouée au chapitre de l'intégration et de la francisation des immigrants sera versée au budget du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC). Il appartiendra par la suite au MICC de conclure, avec les différents ministères et organismes concernés, des ententes de service qui permettront d'optimiser l'intégration et la francisation des immigrants. «Bien que les montants investis par le Québec excèdent ceux versés par le gouvernement fédéral, cette nouvelle façon de faire permettra aux parlementaires et à l'ensemble des citoyens d'avoir un portrait plus clair des efforts consentis par notre gouvernement au chapitre de l'accueil, de l'établissement, de l'intégration et de la francisation des immigrants», a affirmé la ministre Jérôme-Forget. Pour sa part, la ministre Yolande James, s'est dite très satisfaite de cette nouvelle orientation. «Le gouvernement consacre des efforts majeurs pour l'accueil, l'établissement, l'intégration et la francisation des immigrants. Nous serons désormais mieux en mesure de coordonner les efforts de l'ensemble du gouvernement afin de mieux contribuer à faire des nouveaux arrivants des citoyens à part entière», a-t-elle conclu. La 68e édition du Concours OSM Standard Life Le lauréat du Grand Prix OSM Standard Life est Andrew Wan, un violoniste de l’Alberta né en 1983. La 68e édition du Concours OSM Standard Life s’est terminée après quatre jours d’auditions (demi-finales et finales) à la Salle Tanna Schulich de l’École de musique Schulich de l’Université McGill. Vingt (20) concurrents ont pris part aux demi-finales du concours consacré cette année à la harpe et aux cordes. Les résultats ont été annoncés ce soir par le président du jury Sid McLauchlan, producteur à la Deutsche Grammophon. Les bourses décernées aux gagnants du premier prix pour chacune des catégories sont offertes par la Standard Life, commanditaire de l’événement. «Encore une fois cette année, nous avons été émus et transportés par les jeunes participants. La Standard Life est fière de contribuer à l’émergence de nouveaux talents!» a dit le président et chef de la direction de Standard Life Canada, Joseph Iannicelli. Dans le cadre de la 68e édition du Concours OSM Standard Life, consacrée aux cordes et à la harpe, les mélomanes sont conviés à un magnifique concert de musique de chambre donné par les lauréats du Grand Prix OSM Standard Life 2006 et 2007, des lauréats et des juges du Concours de même que des musiciens de l’Orchestre symphonique de Montréal. Le programme du concert: Claude Debussy, Frédéric Chopin, Marcel Tournier, Henri Vieuxtemps, Caroline Lizotte, Maurice Ravel. L’Orchestre symphonique de Montréal a été présenté par Hydro-Québec. Le prochen édition (69e) va etre du 26 au 30 novembre 2008. PARTENARIAT Pierre Bourgie, président de la Société financière Bourgie, fidèlement engagé dans la vie culturelle de Montréal, a annoncé la création de la Fondation Ars Musica. La Fondation Ars Musica sera dirigée par madame Isolde Lagacé, gestionnaire bien connue dans le milieu culturel, qui en assumera également la direction artistique. La Fondation Ars Musica sera en résidence au Musée des beaux-arts de Montréal où seront présentées ses activités. Autre nouvelle importante, Nathalie Bondil, directrice du Musée des beaux-arts de Montréal, a annoncé que la nef de l'église Erskine and American, intégrée au futur pavillon d'art canadien. Cette salle de concert de 450 places servira également à la présentation d'activités éducatives et culturelles, liées à la musique et aux beaux-arts, et à des événements spéciaux. «Le Musée des beaux-arts de Montréal est vraiment enthousiaste à l'idée que la musique occupe une place prépondérante dans son futur pavillon d'art canadien» a ajouté madame Bondil. «La Fondation Ars Musica pourra y présenter une program-mation musicale et éducative complémentaire à la mission et aux activités actuelles du MBAM. De plus, l'expertise du Musée dans la mise sur pied d'activités éducatives pour les enfants, le milieu scolaire et les familles permettra à la Fondation de rejoindre ce public et de lui offrir des activités musicales». Récemment, le Musée des beaux-arts de Montréal annonçait que le nouveau pavillon d'art canadien sera officiellement inauguré en 2010 grâce à la confirmation de l'appui financier des gouvernements du Canada et du Québec et de dons privés, notamment celui de la famille Bourgie. La direction du Musée avait alors tenu à remercier Claire et Marc Bourgie, de même que Pierre Bourgie et Claude Bovet Bourgie pour cette extraordinaire générosité, et avait annoncé qu'en témoignage de reconnaissance, le futur pavillon d'art canadien portera le nom de «Pavillon Claire et Marc Bourgie». On se rappelle que l'église Erskine and American a été un lieu où la musique occupait une place importante et que plusieurs organismes musicaux y ont présenté des concerts au fil du temps.
Internet au service des citoyens de Montréal Le portail Internet de la Ville de Montréal (ville.montreal.qc.ca) figure maintenant parmi les sites de villes francophones les plus fréquentés au monde. «Notre site est plus visité que celui de la Ville de Paris! Cette popularité s’explique par la quantité et la polyvalence des informations et services en ligne offerts à la population, une orientation résolument centrée sur le service aux citoyens», souligne Marcel Tremblay, membre du comité exécutif responsable des services aux citoyens. Le portail de la Ville de Montréal offre un volet informatif très détaillé, où l’internaute trouve des renseignements sur presque tout ce qui se fait dans les arrondissements et les services municipaux. «Nous donnons de bons services en ligne aux Montréalais. Internet permet de communiquer avec la Ville à toute heure du jour, trouver ce qu’ils cherchent et mener de nombreuses démarches à partir de leur ordinateur. De toute évidence, cette façon d’offrir les services est très appréciée», explique M. Tremblay. De janvier 2003 à janvier 2007, le nombre de visites par mois est passé de plus de 800 000 à 2 millions, soit une augmentation de 150 % en quatre ans. Bien que le portail de la Ville soit en constante évolution, il propose déjà aux Montréalais de nombreuses applications qui leur permettent, par exemple, de connaître les heures de différentes collectes dans leur rue, de trouver un règlement municipal, de prendre rendez-vous à la cour municipale, de payer une contravention, de retrouver l’endroit où leur voiture a été remorquée suite à une opération de déneigement, de consulter le rôle d’évaluation municipale, d’accéder au catalogue des bibliothèques de la Ville, de consulter les offres d’emplois ou de visionner sur capsules vidéo une séance du conseil municipal. En 2008, plusieurs autres services seront offerts à la population, dont la possibilité de s’inscrire en ligne aux activités de sports et de loisirs offertes par la Ville et ses arrondissements. Le portail Internet de la Ville demeure la porte d’accès privilégiée par l’administration municipale. C’est ainsi que quelque 100000 transactions sont effectuées chaque mois dans les différentes prestations électroniques de services offertes sur le portail de la Ville.
Remise des Prix d’excellence en métiers d’art et en arts visuels Marcel Parent, président du conseil de la Ville de Montréal, a décerné aujourd’hui les prix d’excellence en métiers d’art et en arts visuels en collaboration avec le Conseil des métiers d’art du Québec (CMA) et l’Association des galeries d’art contemporain (AGAC). Le Prix François-Houdé, visant à souligner l’excellence de la nouvelle création montréalaise en métiers d’art, revient à Laurie Dansereau, tandis que le Prix Pierre-Ayot, attribué à un artiste prometteur de la relève en arts visuels, a été remis à Patrick Coutu et le Prix Louis-Comtois, reconnaissant le talent d’artistes en mi-carrière, a été remis à François Morelli. «À l’instar des trois piliers de l’art contemporain montréalais qui ont donné leur nom à ces prix, les artistes que nous honorons aujourd’hui contribuent, par leur talent, leur vision de l’art et leur passion, à faire rayonner la culture montréalaise. Leurs idées créatives et originales, souvent à l’origine de nouvelles tendances, forgent l’identité culturelle de Montréal. Je tiens à leur remercier de partager avec nous leur précieux talent », vient d’affirmer Marcel Parent.
Courtes nouvelles Le Musée des beaux-arts de Montréal a lancé un vaste projet d'agrandissement qui prévoit la construction d'un nouveau pavillon et la conversion d'une église protestante centenaire en salle de concert. Le projet sera financé par Québec et Ottawa, qui injectent chacun 13M$. Les travaux commenceront en 2008 pour une ouverture en 2010, dans le cadre du 150e anniversaire du Musée. A l'heure actuelle, le Musée n'expose que 6% des œuvres qu'il possède.
ECOLE DE LEADERSHIP POUR LES FEMMES C'est un projet qui conçut à l'attention des femmes leaders de différentes communautés européennes. La participation à des activités de ce projet permettra de développer davantage les connaissances et l’expérience pour participer plus efficacement dans le fonctionnement des organisations communautaires sans but lucratif ou politique, selon leur intérêt personnel. Les personnes visées par le projet: dirigeantes des organismes sans but lucratif qui souhaitent développer un projet spécifique au service des membres de leur communauté et leaders désirantes développer un projet ou fonder un organisme qui offrira les services aux membres de sa communauté. Au programme: Conférences et ateliers; expériences pratiques; consultations personnelles et accompagnement, consultations avec les fonctionnaires du Ministère concernés par la mission du projet en développement; rencontres avec les ministres et députés de l'Assemblée Nationale du Québec ; visite de l'Assemblée Nationale du Québec. Ce projet est lancé par CRCRQ, un organisme sans but lucratif qui a pour mission de développer des services d'intégration aux immigrants. Début du projet: 25 novembre 2007, fin du projet 30 mai 2008. Nombre de participantes dans le groupe: 20. Les communautés participantes: ukrainienne, hongroise, roumaine, arménienne, bulgare, russe, française. La coordonnatrice du projet, madame Svetlana Litvin, coordonnatrice aux communautés européennes au Cabinet de la ministre de l'Immigration et des Communautés Culturelles, a déclaré: «Je veux commencer par dire que j’ai eu cette idée, en tant que femme, en tant que femme active, en tant que femme qui a réussi certaines choses à faire, à établir ici en Québec. Après avoir émigré au Québec j’ai rencontré plusieurs obstacles, plusieurs manques d’informations, plusieurs questions auxquelles j’ai cherché très longtemps des réponses et qui sont, je le sens, les mêmes problèmes pour toutes les femmes issues de l’émigration et qui se sentent actives, qui se sentent à l’intérieur, qui se sentent un leadership fort. C’est une nécessité de leur donner plus d’informations sur les trucs, les mécanismes qui vont leur permettre de se réaliser de façon plus efficace, plus facile et moins longue que ça a été pour moi».
Communiqué de presse : La Fondation pour hommes fait un bilan La Fondation pour hommes existe depuis 16 mois déjà. Elle base son action sur des recommandations émises par un comité d'experts présidé par monsieur Gilles Rondeau, Ph.D., T.S. Cet organisme sans but lucratif légalement constitué, œuvre à l’échelle du Québec. Il s’est donné comme mission d’améliorer l’offre de services répondant aux besoins des hommes et des garçons québécois. Pour ce faire, la Fondation pour hommes privilégie une prise de conscience collective face à la réalité et la détresse des hommes québécois, et amasse des fonds qu’elle destine à des organismes québécois qui développeront des initiatives en condition masculine. Au cours de cette année, nous avons réfléchi à la réalité des garçons dans le milieu scolaire - difficultés, décrochage, réussite - et avons développé en collaboration avec la direction et le personnel enseignant de l’école secondaire l’Escale de Louiseville, un projet qui s’adresse exclusivement aux jeunes garçons qui y étudient. Il s’agit de Garçons en action, qui est essentiellement une enquête menée auprès d’eux par un représentant de la Fondation pour hommes, grâce à un comité d’élèves composés de garçons inscrits aux deux cycles du secondaire. Les données recueillies conduiront à la rédaction d’un rapport qui sera remis à la direction de la dite école. Dans le reportage Hommes en crise, présenté le 18 octobre dernier dans le cadre de l’émission Enquête à la télévision de Radio-Canada, le président de la fondation, monsieur Michel Thibeault, y expliquait que chacun se devait de prêter une oreille toute attentive à un homme qui exprime souvent bien mal sa détresse. Monsieur Gilles Rondeau, quant à lui, déplorait que le souhait formulé par son comité, à savoir qu’un service téléphonique soit mis à la disposition des hommes en situation de crise, n’ait pas encore été entendu. Depuis le tout début de son existence, la Fondation pour hommes a à cœur d’établir une ligne d’écoute pour les hommes en difficulté, opérée par des hommes qui ont la volonté d’aider leurs pairs. Monsieur David Cadieux, boxeur professionnel, champion québécois et canadien des poids lourds, a accepté de devenir notre premier porte-parole officiel. Il s’agit d’un homme décidé à descendre dans l’arène de la condition masculine, déterminé à relever le gant, résolu à mettre K.-O. les préjugés défavorables aux hommes québécois. C’est pour nous une fierté, compte tenu que quantité d’hommes pourront s’identifier à lui. La population peut se tenir informée sur la structure de la Fondation pour hommes et son mode de fonctionnement, en visitant notre site internet www.fondation-pourhommes.com. Les gens qui souhaitent effectuer un don peuvent le faire en ligne ou en personne. Pour information: Michel Maillette, agent de développement, gestion@fondationpourhommes.com; 819.840.4350, poste 5021 - laissez un message dans la boîte vocale de Robert Gravel.
Commission scolaire de Montréal
Commissaire de la circonscription scolaire Saint-Louis – Mile End de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Louise Mainville confirme que ses collègues du Mouvement pour une école moderne et ouverte (MÉMO) se sont rendus aux arguments du nouveau Conseil d’établissement. «Plusieurs démarches ont été effectuées, d’expliquer madame Mainville. L’an dernier, une consultation a été menée auprès des conseils d’établissement, des élèves et de leurs parents ainsi que du personnel. Cinq noms ont été ainsi sélectionnés. La recommandation finale unanime que nous avons retenue était entre les mains du conseil d’établissement 2007-2008.» (…) «On tourne maintenant la page, indique Louise Mainville. Avec la fusion, les membres du conseil d’établissement ont plaidé vouloir repartir avec un nouveau projet, une nouvelle dénomination. Toutefois, la mémoire de notre histoire sera sauvegardée par une plaque ou une stèle devant chacun des bâtiments pour rappeler leur nom.» La commissaire scolaire a rappelé que Saint-Jean-Baptiste était un saint important dans la religion catholique et que l’origine de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice, qui ont été les premiers à bâtir des écoles au Québec, était intimement lié à l’activité missionnaire et pastorale de Jean-Jacques Olier. «La mémoire des écoles Jean-Jacques-Olier et Saint-Jean-Baptiste sera donc préservée», de conclure Louise Mainville. |